Lever de Rideau : qui publie le magazine, qui l'héberge
Côté coulisses : qui fait vivre Lever de Rideau
La loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) oblige Lever de Rideau à dire qui le publie et chez qui il loge. À la façon du programme remis à l’entrée d’un théâtre, l’image qui suit présente les deux :
- pour l’éditeur de Lever de Rideau, de quoi l’identifier, du capital au siège et des immatriculations au directeur de la publication, plus un courriel ;
- pour l’hébergeur de Lever de Rideau, son nom, son adresse et son site.

Chroniques, photos et logo du magazine
Les textes publiés sur Lever de Rideau, ses photographies, son logo et sa mise en page relèvent du Code de la propriété intellectuelle. Une réplique, une photo, un paragraphe : rien ne se reprend ailleurs sans un oui écrit de l’éditeur.
Ce que valent les conseils de sortie
Chaque article de Lever de Rideau aide à trancher entre un concert, une pièce ou une soirée en Béarn, sans remplacer la parole des salles et des organisateurs. Une date peut glisser, une jauge se réduire, un prix de billet changer après la publication : la billetterie de la salle fait foi. Une coquille dans une chronique, un site momentanément fermé comme une salle un soir de relâche, une sortie choisie sur la foi de ces pages : l’éditeur n’en est pas responsable.
Quand une chronique mène ailleurs
Un lien peut ouvrir la page d’une salle, d’un festival ou d’une compagnie. Ces pages-là vivent hors des coulisses de Lever de Rideau : sur ce qu’elles affichent, l’éditeur n’a pas la main.
Vos messages au magazine
Lever de Rideau ne recueille de données personnelles que par sa page contact, quand un spectateur ou une lectrice lui écrit. Ce que devient ce courrier, de son arrivée à son effacement, la politique de confidentialité le raconte.
Le droit qui gouverne Lever de Rideau
Tout ce qui touche à Lever de Rideau, ces mentions légales comprises, se règle selon le droit français.
Rédaction
Élodie Casteran, chroniqueuse sorties et spectacle vivant
Contact : [email protected]