Lever de Rideau : ce que deviennent vos messages au magazine
Qui, en coulisses, répond de vos données
Le responsable du traitement est l’éditeur de Lever de Rideau ; son nom et de quoi le joindre figurent, comme sur une affiche, dans l’image des mentions légales.
Ce que vous glissez au guichet
Sur la page contact, le formulaire de Lever de Rideau réclame trois champs, tous obligatoires comme un billet à l’entrée : le nom, l’e-mail et le message. S’il en manque un, le message reste en coulisses : rien ne part. Rien d’autre n’est pris.
Ce que Lever de Rideau fait d’un message reçu
L’éditeur ne s’en sert que pour vous répondre. La base légale : votre consentement, donné d’un clic au guichet du formulaire. Ce consentement se retire aussi simplement qu’il se donne, quand bon vous semble : un mot à [email protected] suffit. Profilage et décisions automatisées n’ont pas leur place dans cette salle : le RGPD les encadre, Lever de Rideau s’en passe.
Deux destinataires, trois ans au plus
Comme l’ouvreuse voit passer chaque billet, l’hébergeur voit passer vos messages : il les reçoit, en tant que sous-traitant, avant de les remettre à l’éditeur, qui les lit et vous répond. Rien ne repart vers des tiers ni vers d’autres coulisses : ni vente, ni prêt, ni démarchage. Un message reste à l’affiche tant que la conversation qu’il ouvre se poursuit ; ensuite il quitte l’affiche, supprimé ou rangé aux archives. Plafond de cette conservation : trois ans, comptés depuis la dernière réplique échangée entre vous et le magazine.
Un hébergeur outre-Atlantique
Lever de Rideau, formulaire compris, se joue sur les planches d’un hébergeur basé aux États-Unis, celui qu’identifie l’image des mentions légales. Ce choix d’hébergeur peut faire voyager vos messages hors de l’Union européenne ; ces transferts sont couverts par l’EU-US Data Privacy Framework et, à défaut, par les clauses contractuelles types de la Commission européenne. Ces garanties se demandent comme un programme de salle : l’éditeur en adresse copie à qui la réclame à [email protected].
Cookies : rien que la sécurité de la salle
Lever de Rideau ne dépose de lui-même aucun cookie pour compter, cibler ou suivre son public. Les seuls qui puissent apparaître viennent de l’hébergeur : il les emploie contre les robots, pour la sûreté de la connexion, et l’article 82 de la loi Informatique et Libertés les dispense de tout consentement préalable. Voilà pourquoi aucun bandeau ne vous barre l’entrée de la salle.
Six droits, un seul guichet
Sur vos données, six droits vous reviennent : accès, rectification, effacement, limitation, opposition et portabilité. Il suffit de les réclamer à [email protected]. Si la réponse ne règle rien, la CNIL peut recevoir votre réclamation.